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Danger lecture. Les femmes qui lisent sont dangereuses : séance du 20 (...) Danger lecture. Les femmes qui lisent sont dangereuses : séance du 20 septembre.

mardi 25 septembre 2018 par Elisabeth

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"Mon nom est rouge", je ne reviens pas sur ce roman auquel j’ai déjà consacré un article.
Nous avons pu admirer "le livre des rois" avec ses poèmes et ses enluminures, objet du roman. Myriam, qui revenait du festival du livre sous l’arbre du Chambon sur Lignon a enchainé avec des poèmes de Hafez, poète iranien, interprète des mystères, dénonciateurs des faux dévots, Omar Khayam dont elle nous a lu des quatrains sur la divinité du vin. Les Iraniens, en général, savent par coeur des poèmes.
Ensuite, elle nous a présenté "Désorientale de Negar Djavadi. C’est un roman autobiographique, comme la narratrice, Negar Djavadi a dû quitter Téhéran à l’âge de dix ans, pour Paris. Le roman pose le problème de l’immigration. Elevée à paris, la jeune femme ne peut plus vivre en Iran, cependant son pays natal lui manque. Elle n’est jamais intégrée où que ce soit. Les allers et retours Paris Téhéran sont des allers et retours dans le temps, entre passé et présent.
"Hiziya" de MaÏssa Bey, raconte l’histoire d’une jeune fille qui suit des études universitaires sans pour autant pouvoir exercer un métier en lien avec ce statut dans la société archaïque algérienne. Elle devient coiffeuse. Elle vit les vies des clientes qui se confient. Hiziya prend conscience qu’elle aura malgré tout la vie de sa mère et de sa grand-mère, même si elle en avait rêvée une autre.
Nous quittons à peine l’Orient avec "un été avec Homère" de Sylvain Tesson. Le livre est tiré des émissions de radio sur France-Inter, présentée par l’auteur.
Selon Sylvain Tesson tout a été dit dans l’Iliade et l’Odyssée. Le désordre et la soif d’ordre. Rien n’a changé depuis Homère. Ce livre, historique et philosophique, fait réfléchir le lecteur sur les leçons de l’Histoire qui ressemble à l’actualité, le personnage d’Ulysse qui nous ressemble et le rapport à Dieu, à la poésie et Camus en filigrane.
La traversée est plus longue, nous arrivons en Afrique du Sud. "Things I don’t want to know". C’est une réponse pessimiste et féministe à Georges Orwell.
L’histoire se déroule dans les années soixante. C’est l’apartheid. Le père de l’héroïne est arrêté pour l’avoir combattu. L’enfant perd l’usage de la paroles.
un reportage au JT montre des villages en Afrique du Sud, où les habitants ne sont que des blancs de peau et non d’âme, refusant de cohabiter avec les autochtones, ne l’oublions pas.


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