On nous avait annoncé un débat. On nous avait annoncé un débat.

jeudi 4 mai 2017 par Elisabeth

On nous avait annoncé un débat, ce fut un pugilat.
Je m’attendais à de la ruse vicieuse pour déstabiliser son adversaire mais je ne pensais pas trouver une furie. A onze, elle s’était contenue, en duel, elle s’est lâchée jusqu’à la vulgarité avec ce rire sonore qui n’amusait qu’elle.
L’avantage, c’est qu’elle s’est ridiculisée et j’espère que cela aura éclairé les indécis et les abstentionnistes sur le personnage.
Avait elle compris qu’il s’agissait des présidentielles ? Avait-elle regardé les précédents débats en 2012 ? En 2007 ? En 1981 ? Apparemment, non. Elle aurait su que c’était sérieux, que les Français attendaient des précisions sur les programmes pour confirmer leur choix, que ce n’était pas un déversement de paroles ordurières et de mensonges.
Je ne comprends pas qu’elle soit venue avec des dossiers erronés mettre au grand jour face à un ancien ministre de l’économie, son absence de programme, l’agressivité ne peut pas être une parade pour tout. Il était évident qu’il n’en ferait qu’une bouchée en démantelant son raisonnement et ses sophismes.
L’horreur, c’est que le monde entier a regardé et entendu ce flot d’insultes adressées en direct à Emmanuel Macron mais à tous les Français qu’elle a salis par sa haine, sa vulgarité, son insuffisance.
C’était bien la fille de son père, élevée dans la violence et la haine. Les chiens ne font pas des chats, comme dit le proverbe.
On comprend qu’elle soit gênée par les propos d’ Emmanuel Macron sur la guerre d’Algérie et la colonisation puisque son père a participé à ce crime contre l’humanité en utilisant la torture pendant la guerre d’Algérie.
Bravo à Emmanuel Macron qui a su garder son calme. J’espère que les indécis s’en souviendront pour voter dimanche.



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